Atteindre de nouveaux sommets : l'histoire de Seth
Jul 7, 2021

Atteindre de nouveaux sommets : l'histoire de Seth
Seth avait 11 ans lorsque son médecin a constaté une scoliose. Une surveillance attentive a été mise en place au début, suivie plus tard de soins chiropratiques. Malgré cela, sa scoliose s'est rapidement aggravée. Sa famille et lui ont découvert les Hôpitaux Shriners pour enfants grâce à un groupe sur les médias sociaux consacré au traitement de la scoliose par la technique de fixation vertébrale (VBT).Seth, maintenant âgé de 17 ans, pratique de nombreux sports, dont le football américain, le baseball et le basketball, et se consacre maintenant au golf de compétition. Découvrez l'histoire de Seth et apprenez-en plus sur son parcours face à la scoliose et les soins qu'il a reçus aux Hôpitaux Shriners pour enfants.
View Transcript
Seth :
Salut les gars. Prêts ?
Intervenant 2 :
C'est parti !
Seth :
J'ai vraiment eu peur. Je pensais à…
Don :
Ma femme, Vicki, et moi avons trois garçons : Jacob, 26 ans, Nathan, 25 ans, et Seth, 17 ans. Si je devais décrire Seth en trois mots, je dirais qu’il est attentionné, drôle et génial.
Vicki :
Il est unique : il travaille fort, il est très motivé et c’est un garçon très agréable à vivre.
Nathan :
À mes yeux, Seth est une personne très humble. Il a confiance en lui et sait qu'il peut se débrouiller tout seul, et j'admire vraiment ça chez lui.
Jake :
Il a une vie sociale épanouie, ses notes sont excellentes et il s'entraîne dur.
Don :
Fort Wayne est une petite ville du nord-est de l'Indiana, d'environ 300 000 habitants, mais située en périphérie. Vicki et moi y avons toujours vécu.
Vicki :
On était en amour à l'école secondaire, on s'est mariés et, quatre ans plus tard, on a commencé une famille.
Don :
Depuis sa naissance, Seth n'a jamais été du genre à se plaindre. Il n'a jamais demandé rien, c'était juste facile à vivre. Il a toujours été comme ça, même maintenant, en tant que jeune adolescent.
Vicki :
Il a passé son examen médical sportif cet été et le docteur a remarqué une légère courbure, une rotation au niveau de sa colonne vertébrale. Il a simplement dit qu'il fallait surveiller ça. Je n'y ai pas porté attention, personne dans notre famille n'a de scoliose, alors j'ai laissé tomber et je n'y ai plus pensé.
Don :
Puis, un an plus tard environ, on l'a vu se promener torse nu dans la maison. On a tout de suite remarqué quelque chose d'anormal : la courbure de son dos, ses omoplates déformées. À ce moment-là, on avait une amie de la famille qui était chiropraticienne, et on a amené Seth pour la consulter.Vicki :Elle nous a tout de suite reçus dans son bureau et a fait une radiographie. Je crois qu'à ce moment-là, sa scoliose devait être d'une trentaine de degrés ; c'était une scoliose thoracique seulement, et on a commencé les traitements.Seth :C'était très douloureux et ma mobilité, ma souplesse, étaient très limitées. J'en suis arrivé au point de devoir renoncer à certaines récréations à cause du mal de dos, car je ne pouvais tout simplement pas jouer avec mes amis, ce qui était vraiment difficile pour moi. Je faisais les exercices que ma chiropractrice me recommandait, ce qui semblait ralentir la progression de ma scoliose, mais ça n'allait finalement pas l'arrêter. Il semblait qu'il n'y avait qu'une seule solution pour m'aider : la chirurgie.
Vicki :
Elle nous avait référés à d'autres médecins, et on avait pris rendez-vous. C'est grâce à eux qu'on a découvert un groupe Facebook de soutien aux parents d'enfants atteints de scoliose. C'est aussi par ce biais qu'on a entendu parler des Shriners.
Don :
Mais on avait toujours peur des conséquences que ça aurait sur sa vie, son développement, et comment il pourrait continuer à pratiquer les sports qu'il aimait tant. Sans parler de sa croissance en général.
Vicki :
Nous avions entendu dire que les Shriners avaient des critères précis pour que l'enfant puisse être opéré, car ils étaient impliqués dans une étude menée par la FDA. Nous espérions que Seth pourrait répondre à ces critères ; nous pensions qu'il correspondait au profil recherché. Plus on s'informait sur la VBT, plus on était convaincus que c'était la solution pour Seth. C'était la seule solution qu'on pouvait soutenir. Il s'agit d'une chirurgie non invasive, et non de la fusion vertébrale dont on parlait beaucoup auparavant comme solution à la scoliose.Joshua Pahys :La scoliose est une courbure anormale de la colonne vertébrale. Elle peut avoir plusieurs causes, notamment congénitales (anomalies osseuses, vertèbres soudées) ou neurologiques (problèmes au niveau de la moelle épinière). La forme la plus courante est la scoliose idiopathique chez les adolescents, diagnostiquée après l'âge de 10 ans. La majorité des patients sont des filles : on observe un ratio d'environ 8 femmes pour 1 homme. Nous ignorons encore la cause exacte, ce qui est surprenant compte tenu de toutes les études menées. On parle toujours de scoliose idiopathique, car on ne connaît pas encore son étiologie précise. Pour une raison inconnue, nous pensons que la partie antérieure de la colonne vertébrale se développe un peu plus vite que la partie postérieure, ce qui entraîne une accentuation de la courbure et une rotation de la colonne. La vitesse de développement est variable et dépend entièrement du rythme de croissance de l'enfant.Nous avons réalisé de nombreux travaux pionniers dans ce domaine, qui ont abouti à la technique de la « fixation vertébrale ». Il s'agit d'une procédure de modulation de la croissance. Nous cherchons à exploiter le potentiel de croissance restant de l'enfant, qui peut avoir un impact négatif car plus il grandit, plus la courbure s'accentue. L'objectif est d'inverser ce processus et de corriger la courbure. Cette procédure de modulation de la croissance consiste à comprimer les cartilages de croissance de manière asymétrique. Si l'on comprime les cartilages de croissance d'un côté, la croissance sera ralentie. En revanche, si l'on relâche la pression à l'intérieur de cette courbe, ou sur la partie concave, le cartilage de croissance correspondant se développera théoriquement plus vite ou de manière asymétrique par rapport au côté controlatéral.L'avantage, c'est que les vertèbres ne sont pas soudées ; elles conservent leur mobilité. Les vis insérées dans la colonne vertébrale et la partie antérieure du thorax par de petits orifices latéraux, grâce à une thoracoscopie, ne fusionnent pas les os. Ils sont reliés par un cordon flexible, ce qui permet de préserver les segments mobiles. Nous croyons que cela aura des effets bénéfiques à long terme.Don :Dès notre arrivée à l'hôpital Shriners, l'accueil a été très chaleureux. Nous avons alors été pleinement rassurés de confier Seth aux soins de l'équipe de Shriners. Des infirmières aux médecins, même les employés du stationnement, nous avons ressenti un amour et un soutien incroyables envers les enfants.
Vicki :
Le Dr Pahys a pris le temps de jaser avec Seth, de comprendre ses activités et de déterminer ce qui lui convenait le mieux. Son approche était bien plus axée sur les besoins de Seth que sur les capacités des médecins. Nous étions vraiment ravis de ce que Shriners avait à offrir.
Seth :
C'était angoissant, mais avec le Dr Pahys et son équipe, je me suis senti plus rassuré. On voit tout de suite qu'ils maîtrisent leur sujet et qu'ils sont des experts dans leur domaine. Je me sentais très à l'aise avec eux, ce qui m'a rassurée quant à l'issue de l'opération.
Vicki :
Une fois l'examen terminé, le Dr Pahys est venu nous voir avec des radiographies. Il nous a montré les progrès de Seth et nous a permis de voir l'évolution. Pour bien voir le changement, il avait des radiographies avant et après la chirurgie, et nous étions tellement reconnaissants qu'il ait eu cette opportunité.
Joshua Pahys :
Je me souviens qu'il s'est très bien remis de l'opération. Il faisait partie de ceux qui se sont levés d'un coup, se sont mis en branle, sans se soucier des plaintes habituelles. Il regardait droit devant lui, prêt à partir : « Allez, on se lève, on marche ! » Il faisait de plus en plus de progrès chaque jour, et puis il est sorti de l'hôpital en un rien de temps. On était vraiment très impressionnés par sa résilience.
Don :
À la maison, au sous-sol, on l'a mesuré et on a noté sa taille sur une planche de bois, avec la date. Une semaine plus tard, en revenant, on a recommencé. Il avait grandi de 2,5 cm juste après son opération. Il était ravi.
Maintenant, grâce à la VBT, il peut tout faire. C'est fantastique. Quand on le regarde jouer au golf, il n'a aucune restriction de mouvement. Il peut faire des swings et tout ce qu'il veut avec le club. Il peut faire tout le reste, il fait du sport. C'est grâce à l'hôpital Shriners que tout ça est possible. Je leur en serai éternellement reconnaissant.
Seth :
Après mon opération, comme je ne pouvais plus jouer au soccer, mes options étaient un peu plus limitées. Je me suis mis au golf. J'aime le défi mental que ça représente. C'est très facile de se laisser submerger par ses pensées. Je veux participer au tournoi provincial cette année, y faire une excellente performance et ensuite accéder au niveau universitaire de première division (D1). J'espère que ça va me permettre de devenir pro et de jouer sur des circuits mineurs ou peut-être comme instructeur.
Jake :
Quand il veut lire ces livres, les livres de développement personnel et de motivation, je pense qu'il les a beaucoup assimilés. Dès qu'on lui a recommandé ces livres, il a tout absorbé comme une éponge, tout ce que les entraîneurs de golf universitaires lui ont dit pour préparer sa carrière universitaire. Je pense qu'il a vraiment tiré beaucoup de ces leçons et qu'il en a même appliqué certaines à d'autres domaines, comme l'apprentissage du fonctionnement des marchés boursiers.
BJ Sutherland :
Je le vois tout à fait devenir un joueur universitaire. Il a peaufiné son jeu au cours des deux dernières années, afin d'être plus régulier. C'est un excellent élève, ce qui lui permettra d'élargir ses choix d'établissement. De très bonnes notes, un gars formidable, et un excellent leader dans notre équipe.
Seth :
La religion est très importante dans ma vie. Entre l'église et le groupe de jeunes, je trouve tout ce dont j'ai besoin. C'est aussi très agréable de passer du temps avec mes amis, de faire une partie de ping-pong, de golf ou de jeux de société. C'est vraiment sympa.
Nate Bienz :
Parmi tous les jeunes de notre équipe, il est sans doute l'un des plus matures. Je ne l'ai jamais vu faire preuve d'autre chose que de courtoisie et de considération envers les autres. Oui, c'est vraiment un jeune homme formidable et nous sommes ravis de l'avoir parmi nous.
Joshua Pahys :
Sa maturité et son attitude positive sont vraiment contagieuses. C'est quelque chose qui m'a particulièrement marqué. Depuis qu'on a rencontré Seth, et depuis qu'on a pu le suivre, chaque fois qu'on le croise à la clinique, il me fait un high five. Il est toujours souriant, toujours de bonne humeur, toujours positif. De plus, sa volonté d'aider les autres patients est extrêmement précieuse, pour nous comme pour eux.
Nathan :
Je pense qu'il a un leadership naturel, et c'est ce qui fait de lui la personne idéale pour ce poste. Il dégage une assurance, une bienveillance et une énergie que, je pense, son entourage admire et respecte.
Jake :
J'aimerais que son héritage soit le suivant : on peut accomplir tout ce qu'on entreprend, travailler fort et atteindre ses objectifs avec de la détermination, et même transformer les difficultés en atouts. Un petit revers peut être une source de motivation supplémentaire.
Vicki :
Je pense qu'il a toujours eu une attitude positive et agréable. Il sera toujours heureux. Quelle que soit la manière dont il le mesure, j'espère qu'il aura toujours la santé, le bonheur et le succès dans sa vie.
Don :
Je suis surtout fier de lui. Je suis fier de la façon dont il a surmonté les difficultés, je suis fier du jeune homme qu'il est devenu et j'ai tout simplement adoré être son père.
Seth :
J'ai eu ben peur. Je me disais que ce serait peut-être une opération lourde et angoissante, une longue convalescence, et que je ne retrouverais peut-être jamais mon niveau sportif d'avant. Mais je suis content de voir que maintenant je peux faire tout ce que je ferais sans ma scoliose.
L'association Shriners m'a beaucoup apporté. Sans elle, je ne pourrais pas faire la moitié des choses que je fais aujourd'hui. J'ai l'impression que je ne pourrai jamais assez rendre la pareille, mais c'est un début. J'aimerais qu'on se souvienne de moi comme d'une personne travailleuse, capable de s'entendre avec beaucoup de personnes différentes, mais aussi comme d'un homme profondément croyant qui a accompli de nombreuses bonnes actions, pour le bien d'autrui et pour son propre bien.
Salut les gars. Prêts ?
Intervenant 2 :
C'est parti !
Seth :
J'ai vraiment eu peur. Je pensais à…
Don :
Ma femme, Vicki, et moi avons trois garçons : Jacob, 26 ans, Nathan, 25 ans, et Seth, 17 ans. Si je devais décrire Seth en trois mots, je dirais qu’il est attentionné, drôle et génial.
Vicki :
Il est unique : il travaille fort, il est très motivé et c’est un garçon très agréable à vivre.
Nathan :
À mes yeux, Seth est une personne très humble. Il a confiance en lui et sait qu'il peut se débrouiller tout seul, et j'admire vraiment ça chez lui.
Jake :
Il a une vie sociale épanouie, ses notes sont excellentes et il s'entraîne dur.
Don :
Fort Wayne est une petite ville du nord-est de l'Indiana, d'environ 300 000 habitants, mais située en périphérie. Vicki et moi y avons toujours vécu.
Vicki :
On était en amour à l'école secondaire, on s'est mariés et, quatre ans plus tard, on a commencé une famille.
Don :
Depuis sa naissance, Seth n'a jamais été du genre à se plaindre. Il n'a jamais demandé rien, c'était juste facile à vivre. Il a toujours été comme ça, même maintenant, en tant que jeune adolescent.
Vicki :
Il a passé son examen médical sportif cet été et le docteur a remarqué une légère courbure, une rotation au niveau de sa colonne vertébrale. Il a simplement dit qu'il fallait surveiller ça. Je n'y ai pas porté attention, personne dans notre famille n'a de scoliose, alors j'ai laissé tomber et je n'y ai plus pensé.
Don :
Puis, un an plus tard environ, on l'a vu se promener torse nu dans la maison. On a tout de suite remarqué quelque chose d'anormal : la courbure de son dos, ses omoplates déformées. À ce moment-là, on avait une amie de la famille qui était chiropraticienne, et on a amené Seth pour la consulter.Vicki :Elle nous a tout de suite reçus dans son bureau et a fait une radiographie. Je crois qu'à ce moment-là, sa scoliose devait être d'une trentaine de degrés ; c'était une scoliose thoracique seulement, et on a commencé les traitements.Seth :C'était très douloureux et ma mobilité, ma souplesse, étaient très limitées. J'en suis arrivé au point de devoir renoncer à certaines récréations à cause du mal de dos, car je ne pouvais tout simplement pas jouer avec mes amis, ce qui était vraiment difficile pour moi. Je faisais les exercices que ma chiropractrice me recommandait, ce qui semblait ralentir la progression de ma scoliose, mais ça n'allait finalement pas l'arrêter. Il semblait qu'il n'y avait qu'une seule solution pour m'aider : la chirurgie.
Vicki :
Elle nous avait référés à d'autres médecins, et on avait pris rendez-vous. C'est grâce à eux qu'on a découvert un groupe Facebook de soutien aux parents d'enfants atteints de scoliose. C'est aussi par ce biais qu'on a entendu parler des Shriners.
Don :
Mais on avait toujours peur des conséquences que ça aurait sur sa vie, son développement, et comment il pourrait continuer à pratiquer les sports qu'il aimait tant. Sans parler de sa croissance en général.
Vicki :
Nous avions entendu dire que les Shriners avaient des critères précis pour que l'enfant puisse être opéré, car ils étaient impliqués dans une étude menée par la FDA. Nous espérions que Seth pourrait répondre à ces critères ; nous pensions qu'il correspondait au profil recherché. Plus on s'informait sur la VBT, plus on était convaincus que c'était la solution pour Seth. C'était la seule solution qu'on pouvait soutenir. Il s'agit d'une chirurgie non invasive, et non de la fusion vertébrale dont on parlait beaucoup auparavant comme solution à la scoliose.Joshua Pahys :La scoliose est une courbure anormale de la colonne vertébrale. Elle peut avoir plusieurs causes, notamment congénitales (anomalies osseuses, vertèbres soudées) ou neurologiques (problèmes au niveau de la moelle épinière). La forme la plus courante est la scoliose idiopathique chez les adolescents, diagnostiquée après l'âge de 10 ans. La majorité des patients sont des filles : on observe un ratio d'environ 8 femmes pour 1 homme. Nous ignorons encore la cause exacte, ce qui est surprenant compte tenu de toutes les études menées. On parle toujours de scoliose idiopathique, car on ne connaît pas encore son étiologie précise. Pour une raison inconnue, nous pensons que la partie antérieure de la colonne vertébrale se développe un peu plus vite que la partie postérieure, ce qui entraîne une accentuation de la courbure et une rotation de la colonne. La vitesse de développement est variable et dépend entièrement du rythme de croissance de l'enfant.Nous avons réalisé de nombreux travaux pionniers dans ce domaine, qui ont abouti à la technique de la « fixation vertébrale ». Il s'agit d'une procédure de modulation de la croissance. Nous cherchons à exploiter le potentiel de croissance restant de l'enfant, qui peut avoir un impact négatif car plus il grandit, plus la courbure s'accentue. L'objectif est d'inverser ce processus et de corriger la courbure. Cette procédure de modulation de la croissance consiste à comprimer les cartilages de croissance de manière asymétrique. Si l'on comprime les cartilages de croissance d'un côté, la croissance sera ralentie. En revanche, si l'on relâche la pression à l'intérieur de cette courbe, ou sur la partie concave, le cartilage de croissance correspondant se développera théoriquement plus vite ou de manière asymétrique par rapport au côté controlatéral.L'avantage, c'est que les vertèbres ne sont pas soudées ; elles conservent leur mobilité. Les vis insérées dans la colonne vertébrale et la partie antérieure du thorax par de petits orifices latéraux, grâce à une thoracoscopie, ne fusionnent pas les os. Ils sont reliés par un cordon flexible, ce qui permet de préserver les segments mobiles. Nous croyons que cela aura des effets bénéfiques à long terme.Don :Dès notre arrivée à l'hôpital Shriners, l'accueil a été très chaleureux. Nous avons alors été pleinement rassurés de confier Seth aux soins de l'équipe de Shriners. Des infirmières aux médecins, même les employés du stationnement, nous avons ressenti un amour et un soutien incroyables envers les enfants.
Vicki :
Le Dr Pahys a pris le temps de jaser avec Seth, de comprendre ses activités et de déterminer ce qui lui convenait le mieux. Son approche était bien plus axée sur les besoins de Seth que sur les capacités des médecins. Nous étions vraiment ravis de ce que Shriners avait à offrir.
Seth :
C'était angoissant, mais avec le Dr Pahys et son équipe, je me suis senti plus rassuré. On voit tout de suite qu'ils maîtrisent leur sujet et qu'ils sont des experts dans leur domaine. Je me sentais très à l'aise avec eux, ce qui m'a rassurée quant à l'issue de l'opération.
Vicki :
Une fois l'examen terminé, le Dr Pahys est venu nous voir avec des radiographies. Il nous a montré les progrès de Seth et nous a permis de voir l'évolution. Pour bien voir le changement, il avait des radiographies avant et après la chirurgie, et nous étions tellement reconnaissants qu'il ait eu cette opportunité.
Joshua Pahys :
Je me souviens qu'il s'est très bien remis de l'opération. Il faisait partie de ceux qui se sont levés d'un coup, se sont mis en branle, sans se soucier des plaintes habituelles. Il regardait droit devant lui, prêt à partir : « Allez, on se lève, on marche ! » Il faisait de plus en plus de progrès chaque jour, et puis il est sorti de l'hôpital en un rien de temps. On était vraiment très impressionnés par sa résilience.
Don :
À la maison, au sous-sol, on l'a mesuré et on a noté sa taille sur une planche de bois, avec la date. Une semaine plus tard, en revenant, on a recommencé. Il avait grandi de 2,5 cm juste après son opération. Il était ravi.
Maintenant, grâce à la VBT, il peut tout faire. C'est fantastique. Quand on le regarde jouer au golf, il n'a aucune restriction de mouvement. Il peut faire des swings et tout ce qu'il veut avec le club. Il peut faire tout le reste, il fait du sport. C'est grâce à l'hôpital Shriners que tout ça est possible. Je leur en serai éternellement reconnaissant.
Seth :
Après mon opération, comme je ne pouvais plus jouer au soccer, mes options étaient un peu plus limitées. Je me suis mis au golf. J'aime le défi mental que ça représente. C'est très facile de se laisser submerger par ses pensées. Je veux participer au tournoi provincial cette année, y faire une excellente performance et ensuite accéder au niveau universitaire de première division (D1). J'espère que ça va me permettre de devenir pro et de jouer sur des circuits mineurs ou peut-être comme instructeur.
Jake :
Quand il veut lire ces livres, les livres de développement personnel et de motivation, je pense qu'il les a beaucoup assimilés. Dès qu'on lui a recommandé ces livres, il a tout absorbé comme une éponge, tout ce que les entraîneurs de golf universitaires lui ont dit pour préparer sa carrière universitaire. Je pense qu'il a vraiment tiré beaucoup de ces leçons et qu'il en a même appliqué certaines à d'autres domaines, comme l'apprentissage du fonctionnement des marchés boursiers.
BJ Sutherland :
Je le vois tout à fait devenir un joueur universitaire. Il a peaufiné son jeu au cours des deux dernières années, afin d'être plus régulier. C'est un excellent élève, ce qui lui permettra d'élargir ses choix d'établissement. De très bonnes notes, un gars formidable, et un excellent leader dans notre équipe.
Seth :
La religion est très importante dans ma vie. Entre l'église et le groupe de jeunes, je trouve tout ce dont j'ai besoin. C'est aussi très agréable de passer du temps avec mes amis, de faire une partie de ping-pong, de golf ou de jeux de société. C'est vraiment sympa.
Nate Bienz :
Parmi tous les jeunes de notre équipe, il est sans doute l'un des plus matures. Je ne l'ai jamais vu faire preuve d'autre chose que de courtoisie et de considération envers les autres. Oui, c'est vraiment un jeune homme formidable et nous sommes ravis de l'avoir parmi nous.
Joshua Pahys :
Sa maturité et son attitude positive sont vraiment contagieuses. C'est quelque chose qui m'a particulièrement marqué. Depuis qu'on a rencontré Seth, et depuis qu'on a pu le suivre, chaque fois qu'on le croise à la clinique, il me fait un high five. Il est toujours souriant, toujours de bonne humeur, toujours positif. De plus, sa volonté d'aider les autres patients est extrêmement précieuse, pour nous comme pour eux.
Nathan :
Je pense qu'il a un leadership naturel, et c'est ce qui fait de lui la personne idéale pour ce poste. Il dégage une assurance, une bienveillance et une énergie que, je pense, son entourage admire et respecte.
Jake :
J'aimerais que son héritage soit le suivant : on peut accomplir tout ce qu'on entreprend, travailler fort et atteindre ses objectifs avec de la détermination, et même transformer les difficultés en atouts. Un petit revers peut être une source de motivation supplémentaire.
Vicki :
Je pense qu'il a toujours eu une attitude positive et agréable. Il sera toujours heureux. Quelle que soit la manière dont il le mesure, j'espère qu'il aura toujours la santé, le bonheur et le succès dans sa vie.
Don :
Je suis surtout fier de lui. Je suis fier de la façon dont il a surmonté les difficultés, je suis fier du jeune homme qu'il est devenu et j'ai tout simplement adoré être son père.
Seth :
J'ai eu ben peur. Je me disais que ce serait peut-être une opération lourde et angoissante, une longue convalescence, et que je ne retrouverais peut-être jamais mon niveau sportif d'avant. Mais je suis content de voir que maintenant je peux faire tout ce que je ferais sans ma scoliose.
L'association Shriners m'a beaucoup apporté. Sans elle, je ne pourrais pas faire la moitié des choses que je fais aujourd'hui. J'ai l'impression que je ne pourrai jamais assez rendre la pareille, mais c'est un début. J'aimerais qu'on se souvienne de moi comme d'une personne travailleuse, capable de s'entendre avec beaucoup de personnes différentes, mais aussi comme d'un homme profondément croyant qui a accompli de nombreuses bonnes actions, pour le bien d'autrui et pour son propre bien.